Voila, ma vidéo sur le portrait et le souvenirs est en ligne, elle m’a aidé à obtenir mon DNAP alors laissez moi vos commentaires !
Voila, ma vidéo sur le portrait et le souvenirs est en ligne, elle m’a aidé à obtenir mon DNAP alors laissez moi vos commentaires !
Ici vous avez en photo les deux salles qui concernent réellement mon projet personnel.
J’ai commencé par montrer, Petage de pixels (a paraitre sur le blog), l’Arc « il était une fois en Ossau« , « Gestes d’amour« , projet photo de deuxième année, présenté en vidéoprojection sur le mur pour créer constellation (rappel du medium de recherche, le web).
Deuxième salle avec « bébé lune » et processus.
Ensuite on touche au début du projet :
zoom sur la boite à souvenir, après le passage du Jury
Mon projet traite de fixer le souvenir, en tant que reflet de la personnalité de quelqu’un. La construction singulière d’une personne grâce à ses souvenirs et à mon interprétation de cette personne que je connais.
Je souhaite faire le portrait de mes proches, sur 4 générations, grand-mère, mère, sœur et nièce. Proches sentimentalement, mais éloigné géographiquement. Le rapport générationnel de type roman familial. Notre culture commune face à des passés différents mais connectés.
Des envies et des besoins différents face à une société qui à évolué à travers le temps, et à un environnement géographique différent, Montréal au Canada, banlieue parisienne, zone très rurale…
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MEMOIRE
- Beaucoup de sens différents, physiologique (région du cerveau)
- Contenant des souvenirs, accès à la culture d’un pays, d’une civilisation, d’une personne.
SOUVENIRS
- Cristallisation d’un moment entre bien et mal.
- Accumulation propre à un individu, le souvenir est un rappel à la mémoire d’une personne.
NB : (approche plus pratique que théorique), niveau de connaissance de base, camper l’humilité.
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a) PORTRAITS
b) Famille (4 personnes)
c) Interview de ces 4 personnes
d) Présentation au DNAP
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Pierre Bergounioux « Miette » 1995 Collection Folio
Christian Boltanski par Lynn Gumpert / Ed. Flammarion 1992
Freud, le roman familial et le mythe
Chris Marker, citations de SUNLESS/La jetée.
Gilles Deleuze, Rhizome, en collaboration avec Félix Guattari. Paris, Éd. de Minuit, 1976. (Repris dans Mille-Plateaux.)
Pascal Convert, Traverses 2005 – Colloque-
Erica Baum featured in Vitamin PH – Edition of 5
Jean-Yves Petiteau / Emmanuelle Chérel La méthode des itinéraires ou la mémoire involontaire
Nicolas Felton / annual report
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Des phrases m’ont inspirées telles celles de Chris Marker dans son film « SUNLESS »:
»
Le souvenir est l’envers de l’oubli.
On en se souvient pas on réécrit l’histoire.
L’histoire jette ses bouteilles vides par les fenêtres.
L’histoire n’est amère qu’à ceux qui l’attendent sucré.
Si les images du présent ne changent pas, changer les images du passé.
La mémoire collective : 1000 mémoires d’hommes qui transportent chacun leur déchirure.
On épingle sa mémoire.
Il est impossible de vivre dans la mémoire sens la fausser.
»
D’autres artistes nourrissent ma réfléxion, Christian Boltanski et sa fameuse installation au grand palais pour l’évênement MONUMENTA.
J’ai penser à ce projet au vu de mes précédentes expérimentations sur ce sujet, certains travaux comme « bébé lune », par exemple.
Les travaux de Tim Burton qui figent de façon très imagé, son passé dans ses films et court métrages.

Pierre Bergounioux « Miette » 1995 Collection Folio
Chap 2 p 26 : « Savoir n’est pas nécessaire. D’abord, ça suppose qu’on prenne du recul, qu’on arrête un peu et le temps manque. Il y a trop à faire pour qu’on s’offre le luxe de s’interrompre un seul instant. Les choses sont là, obstinées dans leur nature de choses, corsetées de leurs attributs, rétives, dures, inexorables. Elles ne livrent leur utilité qu’à regret. Elles réclament toute la substance des vies qu’elles soutiennent. Encore le temps dont celles-ci sont faites ne suffit-il pas toujours. Il faut y verser quelque fureur. C’est à ce prix qu’on demeure. »
Chap 2 p 28 : « J’étais là. Je regardais, aussi. J’ai vu. Si j’ai eu l’esprit de me taire, de remettre à plus tard ma question, c’est que ceux dont les images, les visages passaient rapidement sous mes yeux étaient là, pour une petite partie d’entre eux et pour bien peu de temps, encore, et que j’avais appris, auprès d’eux qu’il y a des questions inutiles quand ce n’est pas l’heure, le lieu ou les deux. »
Chap 3 p 57 : « Miette pouvait aller jusqu’à prendre la tête, les traits de son mari, non pas en signe de soumission, d’aliénation totale mais comme on s’empare des attributs de la domination, lesquels, parfois, ont l’apparence d‘un visage. »
Pascal Convert, Traverses 2005 – Colloque-
Cela ne se passe pas ainsi. L’art n’est pas quelque chose d’impliqué, mais quelque chose
d’engagé dans le sens d’un sentiment. Dans les aventures que j’ai pu vivre avec le Mont Valérien,
avec l’interdiction de mon film et bien d’autres choses, rien n’est venu d’un calcul ; tout participe d’une
espèce d’irrationalité. À un moment je suis bouleversé par un sentiment et j’ai la puissance
émotionnelle de le traduire. L’artiste est dans une forme d’irrationalité où il peut recevoir la douleur ou
le bonheur. Dans le projet que je mène autour de Joseph Epstein, je vais mettre le paquet, pas en
termes politiques, partisans, mais parce que je pense que c’est un très grand homme, parce que je l’aime ; c’est tout.
Erica Baum featured in Vitamin PH – Edition of 5

et bien d’autres ….
Processus génétique, d’héritage familial, un peu comme un roman familial, on à la base, un trajet classique de génération et également la possibilité d’entrer dans un plan plus confus et complexe, sans réelle logique faite de nœuds et d’entre-nœud !
L’envie ici était de soulever l’intérêt porté à la généalogie, et faire un état des lieux de ce qui était proposé aujourd’hui sur le web. Me rendant compte que la chose n’était pas très complete et complexe, vu les moyens disponibles (internet)
J’ai donc choisi de faire une proposition qui pourrait permettre à l’utilisateur de créer son arbre généalogique, de façon classique mais aussi de façon plus compete avec des éléments de comparaison qui peuvent sembler anecdotiques mais pourtant qui me semblent etre interessant, « Qui dans la famille à les mêmes yeux que moi ? », « De quelle façon se localise ma famille ? », l’idée est de pouvoir aller chercher au plus loin, au plus utile, comme au plus inutile. De donner la possibilité à l’utilisateur déjà d’intervenir et de faire des demandes spécifiques quand à ses origines.
Le paysage n’est pas figé, des populations y vivent, se construisent. Ce qui nous a intéressé est le fondement de leur vie. Leur Histoire et leurs histoires, des villages aux habitants.
Nous avons décidé d’aller dans ces villages, à la rencontre de ces gens et de ce qu’ils voulaient bien nous confier.
Nous les avons donc enregistré, nous avons écouté, ré-écouter et sélectionner les anecdotes qui nous semblaient cocasses, touchantes, intéressantes à illustrer.
Nous avons choisis de faire des cartes postales de manière à pouvoir véhiculer ces images, ces phrases.
Notre préoccupation était d’informer et de diffuser ces bouts de vies rurales.
Projet sur la famille.
Qu’est-ce qu’une famille, la mienne est particulière j’ai voulu montrer sa construction, comme je l’ai ressenti.
Sur un fond de chanson d’enfant j’expose mon point de vue.
Cette réalisation à été rélfléchie dans le cadre d’un exercice de deuxième année en cours de photographie. J’ai choisi de parler du geste de première nécessité qui est de nourrir son enfant, de lui permettre de vivre.
J’ai choisi de récolter des images sur internet afin de montrer la diversité des femmes allaitant, toutes dans le même but désinteressé, aimer, nourrir. J’ai recadré chaque photo afin d’effacer toute émotion, de la mère, de l’enfant, pas de « ohh il est mignon », ici il n’est sujet que du geste. Par la suite nous devions intégrer nos photos à un jeu dynamique.
J’ai choisi de mêler la forme aux photos, le dessin, ainsi chacun peut se ballader sur les photos, autour d’une même forme, un peu comme « les mamelles du monde ».